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shirel et david

Si tu pars - David & Shirel

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1 Si tu pars - David & Shirel
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Au plus profond de l'essence même de la force créatrice n'est qu'un magma brûlant de douleurs, de passion et de démons refoulés taillés à même le c½ur. Il faut la contenir, attendre jusqu'à l'instant sublime où d'un flot de pensées jaillissantes nait le feu divin appelé : inspiration.

  Au plus profond de l’essence même de la force créatrice n’est qu’un magma brûlant de douleurs, de passion et de démons refoulés taillés à même le c½ur. Il faut la contenir, attendre jusqu’à l’instant sublime où d’un flot de pensées jaillissantes nait le feu divin appelé : inspiration.
" If I am going to be anything more than ... than average, if anyone is going to remember me then I need to go further in everything, in art, in life ... And everything that they think is real, morality, unreality, good, bad, I... We have to smash that to pieces. And we have to go beyond ; we have to be brave Federico !
- No limit?
- No, no limit. "


Little Ashes,
R. Pattinson alias Salvador Dali

Retranscritpion Elissa Gzaiel Production ©
# Posté le dimanche 18 novembre 2007 13:58
Modifié le samedi 21 mars 2009 17:47

« Tout esprit vient du sang, toute pensée de la passion, toute passion de l'enthousiasme. Celui qui n'est pas passionne devient tout au plus un pédagogue; c'est toujours par l'intérieur qu'il faut aller aux choses toujours, toujours en partant de la passion. » Stefan Zweig

« Tout esprit vient du sang, toute pensée de la passion, toute passion de l’enthousiasme. Celui qui n'est pas passionne devient tout au plus un pédagogue; c'est toujours par l'intérieur qu'il faut aller aux choses toujours, toujours en partant de la passion. » Stefan Zweig
C'est là que tout a commencé. Et là que tout finira.

" Well ? Asked Jennifer.
- Do you even have to ask ? I Replied.
- I think it's about time, Oliver, she said.
I kept working as she worked me over. [...] As an absolute non sequitur, Jenny then remarked :
- You are so damn proud that you'll go through life thinking you hate each other. Lissen, Oliver, she said. I've probably lied or cheated in my life. But i've never deliberately hurt anyone. I don't think I could. "
Erich Segal, Love Story
# Posté le mercredi 05 mars 2008 12:26
Modifié le samedi 04 avril 2009 19:07

En Vérité, Seule l'Eternité a de l'Avenir.

En Vérité, Seule l'Eternité a de l'Avenir.
No Roles, no rules.
# Posté le samedi 14 juin 2008 17:29
Modifié le jeudi 14 mai 2009 13:45

"Deux n'est pas le double mais le contraire de un, de sa solitude. Deux est alliance, fil double qui n'est pas cassé."

  "Deux n'est pas le double mais le contraire de un, de sa solitude. Deux est alliance, fil double qui n'est pas cassé."


Il était une fois Un, un chiffre seul. Certains le diront "unique" mais je le préfère solitaire. Face à un infini de nombre qui n'existeraient pas sans lui, Un. Et de tous ceux là, avec leurs zéros par dizaines, ceux-là, avec leurs virgules et leurs fractions, aucun n'était capable de l'égaler. Chiffre divin, unité et perfection, ce chiffre était quand même bien seul. Un jour, il a donc fallu lui trouver un contraire. Mais même cela, impossible, quoiqu'il ait voulu faire, la cruelle logique le renvoyait à lui-même. Ainsi commença, ainsi finit l'immensité stérile du chiffre Un.
Alors, le contraire de 1 ?
C'est tout simplement 2
C'est là toute la différence entre seul et ensemble, entre une moitié et un tout.
Le voilà, le contraire de 1.
Inspiré d'un titre de livre mentionné en cours de français, pour ceux que ça interresse.
# Posté le jeudi 21 février 2008 13:45
Modifié le jeudi 05 mars 2009 14:56

Je pense à toi donc je suis.

Je pense à toi donc je suis.
"Elle était là, immobile sur son lit, la petite phrase bien connue, trop connue :
Je t'aime
Trois mots maigres et pâles, si pâles. Les sept lettres ressortaient à peine sur la blancheur des draps. Trois mots reliés chacun par un tuyau de plastique à un bocal plein de liquide.
Il me sembla qu'elle nous souriait, la petite phrase.
Il me sembla qu'elle nous parlait :
-Je suis un peu fatiguée. Il paraît que j'ai trop travaillé. Il faut que je me repose.
-Allons, allons, Je t'aime, lui répondit Monsieur Henri, je te connais. Depuis le temps que tu existes. Tu es solide. Quelques jours de repos et tu seras sur pied.
Il la berça longtemps de tous ces mensonges qu'on raconte aux malades. Sur le front de Je t'aime, il posa un gant de toilette humecté d'eau fraîche.
-C'est un peu dur la nuit. Le jour, les autres mots viennent me tenir compagnie.
« Un peu fatiguée », « un peu dur », Je t'aime ne se plaignait qu'à moitié, elle ajoutait des « un peu » à toutes ses phrases.
-Ne parle plus. Repose-toi, tu nous as tant donné, reprends des forces, nous avons trop besoin de toi.
Et il chantonna à son oreille le plus câlin de ses refrains. "

Eric Orsena, la grammaire est une chanson douce.
# Posté le dimanche 20 janvier 2008 09:47
Modifié le jeudi 05 mars 2009 14:56